C’est la troisième condition. Vitry n’a pas à choisir entre un air sain et des emplois : elle demande les deux.

Le porteur annonce des emplois en exploitation, pendant le chantier et indirects. À ce stade, ils ne sont ni détaillés ni garantis. La Ville demande des emplois chiffrés, des clauses écrites pour l’accès des Vitriot·es à ces emplois, et le maintien écrit du statut des industries électriques et gazières, y compris pour celles et ceux qui feront tourner la centrale.