Le terme fait lui-même l’objet de débats.
Les opposant·es au projet parlent d’incinérateur. Le porteur de projet préfère les termes de chaufferie ou d’unité de valorisation énergétique.
Le terme incinérateur est utilisé par les industriels du secteur pour la combustion des ordures ménagères brutes. Techniquement, l’installation utiliserait principalement des combustibles solides de récupération (CSR), c’est-à-dire des déchets non recyclables préparés et normés pour un usage énergétique, ce qui est appelé usuellement par les professionnelles une chaufferie.
La Ville ne tranche pas cette question de vocabulaire. Elle invite plutôt à examiner les conséquences d’une telle installation : quels combustibles seraient utilisés, dans quelles quantités, quelles émissions seraient produites et comment celles-ci seraient contrôlées ?
