C’est la première condition posée par la Ville, et la première inquiétude exprimée par les habitant·es.

Les questions portent notamment sur les particules fines et ultrafines, les PFAS (« polluants éternels »), les dioxines et furanes, les métaux lourds, les oxydes d’azote et de soufre, les composés chlorés. Le porteur met en avant le respect des normes et le traitement des fumées.

La santé des Vitriot·es ne se négocie pas : elle se prouve, et c’est au porteur de le faire. La Ville demande la composition exacte de ce qui sortira des cheminées, des investissements qui suppriment ou réduisent fortement la pollution, une mesure des émissions par un organisme indépendant et la publication, consultable par toutes et tous, de chaque dépassement. La santé doit rassembler les habitant·es et celles et ceux qui travailleraient dans l’usine.