Pas entièrement.
La SEMOP a annoncé 450 000 tonnes par an dans la presse. Elle n’a publié ni la part de bois B et de CSR, ni leur provenance, ni les émissions attendues, ni les solutions prévues pour les réduire. Tant que ces données ne sont pas publiées, la première condition posée par la Ville, la santé, n’est pas remplie. Le vœu du 20 mai exige aussi une étude hydraulique, une étude de danger intégrant le risque d’inondation et une évaluation des impacts sanitaires.
